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ALCHIMIE |
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1. INTRODUCTION JACQUES CUR ET L'ALCHIMIE Lorsque les Amis de Jacques Cur mont demandé de rédiger un article sur Jacques Cur et lAlchimie dans la continuité de larticle écrit pour Histoire Médiévale de février 2004, jai hésité. Mes deux ouvrages, «Jacques Cur, lhomme aux yeux démeraude » et « dalchimique mémoire, Jacques Cur » avaient pris en compte cette réalité qui échappe aux poids et mesure de la raison froide en intégrant la dimension alchimique du chevalier au cur et à la coquille. Cela nest pas toujours bien perçu. La fin du vingtième siècle et le début du vingt-et-unième siècle français ont vu sinstaller un état de fait prônant le bannissement de certaines activités dorientation symbolique, fait relevant de ce que Louis Pauwels appelait « la bataille de lesprit fermé contre lesprit ouvert ». Dans cette chasse à la sorcière, lalchimie occupe une place de choix. Ecrire sur le sujet pour le web était donc retourner le couteau dans la plaie. Refuser de revenir sur ce sujet était ne pas saisir la chance quun groupe de personnes, fermement guidées par le souhait dune connaissance élargie du Grand Argentier, moffraient pour approfondir cette facette mystérieuse de sa vie. Les Amis de Jacques Cur minvitaient à mexprimer au nom du regard tout simplement attentif et aimant de lamitié. Avant donc de développer ce thème qui est lun de mes sujets préférés, écoutons Bernard Méheust, professeur de philosophie, dans un article de VSD sur les recherches officielles sur le « paranormal », hors série Juillet 2003, page 54 : « Sil était encore besoin de le démontrer, le succès du livre dHenri Broch et de Georges Charpak, «devenez savants, devenez sorciers », Odile Jacob, 2002, en fournirait la preuve : on peut réfuter la métapsychique sans risquer dêtre contredit. Cet ouvrage a beau sêtre vendu à 230.000 exemplaires et avoir été salué comme une contribution importante à la prophylaxie sociale, il demeure creux à mes yeux. Rares sont les commentateurs (hormis Michel Polac) à sêtre élevés contre louvrage. Les contradicteurs suffisamment informés se sont raréfiés ou nont plus droit au chapitre. Du coup, les règles du débat didées, fondé sur linformation et largumentaire, peuvent être piétinées en toute impunité. Comment une question qui, au début du vingtième siècle, passionnait les plus grands esprits, a-t-elle pu à ce point sévanouir de la conscience collective et du débat public ? » Pourquoi cette citation ? Parce que lalchimie est une métapsychique aussi bien quune métaphysique, une pratique unissant physco-chimie, religiosité et pensée symbolique. Nous retrouverons ce triple concept dans les livres de pierre quont laissé les grands alchimistes. En ce sens, Jacques Cur na pas dérogé à la règle du ternaire dans les signes quil a laissés dans la pierre. A ce jour, aucune preuve écrite de sa pratique alchimique na été retrouvée. Tentons cependant découter les signes matériels et le faisceau de convergences quils semblent constituer en gardant lesprit ouvert dans une volonté de synthèse et dacceptation dune pensée bien loin des limitations matérialistes de notre modernité. Sans vouloir paraphraser Michel Mehust, comment lalchimie, qui a toujours passionné les grands esprits, comme Newton qui la pratiquée, et marqué notre inconscient collectif, peut-elle à ce point être bannie, lorsquelle nest pas soupçonnée de sorcellerie, au point de faire tendre à disparaître ou se cacher les travaux qui permettent den comprendre lintérêt ? Dune belle utilité serait la grande moralité qui ressort des textes que les alchimistes ont laissés. Notre monde moderne en rupture de spiritualité aurait de quoi sen inspirer ! Sa citation exprime bien la dichotomie dans laquelle se trouve notre société en ce qui concerne les choses de lEsprit dont lalchimie fait partie. De là sans doute vient le peu de place accordée à ce sujet épineux dans les ouvrages modernes consacrés à Jacques Cur, alors que son lien avec lalchimie est évoqué régulièrement dans le passé. Pour traiter le sujet exhaustivement, un tour dhorizon simpose sur les différents écrits établissant un lien entre Jacques Cur et lalchimie. Tout dabord, soyons clairs. Il faut souligner le manque dempressement des alchimistes eux-mêmes à étaler ce sujet qui pouvait mettre leur vie en danger, sauf lorsquils trouvaient protection auprès dun souverain assez éclairé pour leur épargner certain désagrément. De nombreux alchimistes ont péri dans les antres sombres du pouvoir, raison du silence posé sur ces pratiques devenues secrètes par nécessité. Ceux qui nont pas respecté la loi du silence et du secret, lont chèrement payé. En lan de grâce 1711, les mousquetaires de Louis XIV traversent la France pour venir chercher lAlchimiste de Saint Auban, près de Grasse, qui sera enfermé à la Bastille et nen ressortira pas vivant. Quelques échanges de correspondance nous éclairent sur 2. LE TRISTE SORT DE LALCHIMISTE DE BARGEMON. Curieusement, sil ne sétait enfui de la prison de Poitiers en Octobre 1454, cest ainsi que Jacques Cur aurait fini. Face à ce péril, par prudence et nécessité, seuls les livres de pierre, les devises et les symboles parlaient clairement. La création architecturale du Grand Argentier de Charles VII semble sinscrire dans cette tradition. Les symboles quil fit sculpter dans ses créations de Bourges et Montpellier évoquent la lignée de la Voie Sèche telle quelle fut présentée par 3. FULCANELLI et 4. EUGENE CANSELIET. Tous deux étaient convaincus que Jacques Cur était alchimiste et que là était lorigine véritable de son immense fortune, son « royal gardon » ou royal salaire, doù peut-être les étranges vitraux quadrilobés au sigle R.G. (qui évoque également la matière première de cette voie) de sa sacristie privée, cathédrale Saint Etienne, et les tapisseries tissées de R.G. quil affectionnait au point de les emporter à Rome lors de son ambassade. LENVIRONNEMENT ALCHIMIQUE DE JACQUES CUR Poser la question « Jacques Cur était-il alchimiste ?» ne peut se détacher dune tentative de 9. DEFINIR LALCHIMIE et dun tour dhorizon sommaire de lenvironnement culturel dans lequel il grandit. Même si son milieu de naissance est modeste, lalchimie est dans lair autour de lui. Comme il forge son âme de futur mécène à laura du duc Jean de Berry qui règne sur Bourges en protecteur des arts et dont la bibliothèque regorge de livres dalchimie et dastrologie, le jeune négociant a-t-il accès à une face plus cachée de ce savoir hermétique ? Trois éléments majeurs sont favorables à cette possibilité. Premièrement, le secrétaire du duc nest autre que Yann Flamel, frère du célèbre alchimiste parisien. Dans cet environnement immédiat, le chambellan du Duc Jean nest autre que le beau-père de Jacques Cur, Lambert de Léodepart, celui par qui de nombreuses portes commerciales et politiques souvriront au « petit Jacquet ». Lintérêt pour les manuscrits anciens de Jacques Cur est-il lié à la fabuleuse bibliothèque du Duc Jean à laquelle il aurait pu avoir accès dans son enfance ou plus tard dans ses fonctions dargentier ? Deuxièmement, lintérêt pour cette activité est grande à lépoque chez les souverains européens. 6. Jacques VAN LENNEP, dans « Alchimie », édition C.C.B. diffusé par Dervy, 1985, développe longuement ce sujet. Lexemple le plus proche, historiquement, de cette période est sans contexte le neveu du Duc de Berry, Charles VI de Valois, alchimiste lui-même et qui laisse à la postérité un traité dalchimie, 5. LUVRE ROYALE. Il y dit combien lalchimie est la science noble par excellence, combien elle requière de longues nuits de dur labeur à lathanor. Cet écrit est étudié par Dominique Ravel, éditions Léopard dOr, 1984, sous le titre « Luvre royale de Charles VI ». Yolande dAragon, belle-mère de Charles VII, dont le rôle dans lascension de Jeanne dArc et de Jacques Cur est important, a grandi dans une atmosphère ouverte à cette pratique. Son père, Jean 1er dAragon, accueille plusieurs alchimistes. 6. VAN LENNEP, dans « Alchimie », op. cité, p. 379, précise : « Jean 1er, dit lInsouciant, qui avait grands besoins dargent, entretint des relations avec un certain Guereau de Queralt. Celui-ci lui avait remis, en 1335, un monceau dargent obtenu par transmutation. Le roi fit également payer deux « alquimiayres, Duran Andreu et Bernat Tolvan. En 1389, il accorda les pleins pouvoirs à Samuel Caracosa pour quil pût mener à bien ses recherches. » Jai repris cet élément dans « Jacques Cur, lhomme aux yeux démeraude ». Par ailleurs, certains manuscrits dalchimie, écrits en grec, sont retranscrits par les scribes dans les monastères, raison pour laquelle plusieurs moines connus deviennent des alchimistes dont les traités sont encore lus de nos jours. En Espagne, notamment, certains moines franciscains sont réputés au Moyen Age pour leur pratique. Yolande dAragon restera toute sa vie la protectrice des « bons cordeliers » et leur rôle bénéfique dans lhistoire de Jacques Cur nest plus à prouver. Quoi quil en soit, le Duc de Berry lance sans conteste une ombre lumineuse sur luvre artistique du Grand Argentier. Rappelons que les grands alchimistes savèrent être des mécènes confirmés. Laspiration de Jacques Cur à devenir le second grand mécène de Bourges après le duc est criante. Il fait installer son vitrail de lAnnonciation dans le fenestrage resté vide du Duc de Berry. Il reprend le thème des anges musiciens cher au duc et au palais de Mehun sur Yèvre. Sans aucun doute, même si lHistoire le dit « sine letteris », Jacques Cur baigne-t-il, dès son enfance, dans un cadre assez grandiose pour développer son âme desthète et construire la plus belle demeure de Bourges, dont ce que nous visitons aujourdhui ne représente plus que la moitié de la construction dorigine. La psychologie moderne ne nous apprend-elle pas que « tout se joue avant six ans » ? Dans la littérature, depuis le XVème siècle, de nombreuses allusions aux pratiques alchimiques de Jacques Cur sont faites. Ces 7. AUTRES REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES sont révélatrices de laura de mystère qui enveloppe la vie du Grand Argentier. Même la « légende » de Boisy retrouvée par le Professeur Guillot confère à Jacques Cur des pouvoirs quasi surnaturels bien proches de ceux des contes de fée : « le jeune Cur attrape dans létang du château de Boisy un serpent qui possède un anneau magique dont il sempare, doù lorigine de son immense richesse. » Il en est de même de la légende qui courut après sa mystérieuse sortie de lHistoire dans le peuple français : « Jacques Cur a épousé Théodora, princesse de Chypre. Sa fortune est immense. » Dans la langue des oiseaux chère aux alchimistes, le nom même de Théodora est révélateur : lor de Dieu, le royal gardon. Cette même fortune attribuée à Nicolas Flamel collait ainsi à la fin mythique de Jacques Cur. Dans les livres modernes écrits sur Jacques Coeur, les nombreuses évocations de son lien avec lalchimie montrent, au fond, combien elle hante encore nos esprits étouffés dans leur moderne matérialité. Il existe à ce jour un signe historique concret du lien entre le Grand Argentier et lalchimie. Un courrier écrit par Jacques Cur dans lexercice de ses fonctions demande 8. LARRESTATION DES ARQUEMIENS et indique son intérêt pour le sujet. A part ce courrier, aucune preuve ne permet daffirmer que Jacques Cur ait été en contact avec des alchimistes, dans son enfance ou plus tard. Pourtant, les signes quil a gravés dans la pierre évoquent clairement cette pratique. Une analyse ouverte et attentive de son uvre architecturale et sculpturale ramène sans conteste à la plus pure tradition alchimique qui était de faire représenter dans des uvres architecturales traversant le temps ce qui ne pouvait être dit et révélé ouvertement. LHôtel Lallemand, rue Bourbonnoux, se situe également dans cette lignée. On ne peut parler dalchimie à Bourges sans citer le palais Cur et lHôtel Lallemand. Fulcanelli et Eugène Canseliet ont largement développé ces sujets. 12. BERNARD CHAUVIERE consacre, dans son livre « parcours alchimique à lusage dun opératif », quelques pages aux sculptures de lhôtel Cur, à Montpellier, comme il nous a aidé, dans le numéro dHISTOIRE MEDIEVALE consacré, en février 2004, à Jacques Cur, à 9. DEFINIR LALCHIMIE. Nous nous référons également sur cette page à larticle de SCIENCE ET VIE de Mai 2004, « Alchimie, les physiciens commencent à y croire Des expériences secrètes sèment le trouble ». En ce domaine, louvrage de référence, sur le plan historique, reste sans aucun doute lart monumental des livres de pierre, les cathédrales en particulier. 3. FULCANELLI a longuement traité des relations entre alchimie et constructions religieuses françaises, Notre Dame de Paris en particulier. Si lon veut bien faire une lecture à niveaux multiples intégrant le prisme de la symbolique alchimique, il est aisé de constater que 10. LE LIVRE DE PIERRE DE JACQUES COEUR parle plus clairement que ne le ferait un long traité. Il est nécessaire pour cela, comme un ethnologue accepte de vivre quelque temps dans les ethnies dont il veut étudier les coutumes, daccepter dentrer dans le monde fermé des concepts hermétiques et de lesprit qui les a animés, restant égal à lui-même malgré les siècles passés. Il est évident que cette continuité a une raison dêtre et sappuie sur une réalité. Une lecture attentive du livre de 6. VAN LENNEP en donne une idée claire par des exemples historiques abondants et bien documentés au niveau européen. Si besoin était, les notes prises par Newton lors de sa pratique alchimique donnent une idée de lintérêt passionné et pratique quil portait à cette science. La lettre de Jacques Cur demandant 8. LARRESTATION DES ARQUEMIENS, prouve son intérêt pour le sujet. Elle ne prouve pas quil ait pratiqué. Il est, cependant, en 7. REFERENCE BIBLIOGRAPHIQUE, question dun traité qui aurait été écrit par le Grand Argentier lui-même, « Chimia Transmutatia extat Monspelii Gallice Conscriptum », cité par Pierre Borel, historien de lart alchimique dans lédition de son catalogue sur les uvres écrites dalchimie : Bibliotheca chimica, catalogus librorum philosophicorum, Paris, 1654. Ce manuscrit sur la transmutation des métaux imputé par Pierre Borel à Jacques Cur aurait appartenu à un sénateur de Montpellier, D. de Rudavel. Ce document na jamais été retrouvé. Dans la réédition quen ont fait les Editions il est clairement noté : Jacques Cur, Chimie Transmutatoire, Parmi les nombreux axes de recherche qui souvrent encore sur la vie de Jacques Cur, celui-ci nest pas des moindres. La découverte de ce manuscrit expliquerait peut-être pourquoi de nombreux aspects de son uvre présentent un parallèle étonnant avec la pensée des hommes qui se sont consacrés à la quête alchimique et pourquoi les plus célèbres alchimistes du vingtième siècle, 3. FULCANELLI et 4. EUGENE CANSELIET se sont attardés avec grande sympathie sur luvre architecturale du Gand Argentier. De nombreuses sculptures laissées par Jacques Cur évoquent la pratique alchimique. Longue serait leur énumération, les trois lys, le cerf et la biche ailés, langelotte ailée de la chambre de largent, les feuilles de chêne, lhomme au cadenas qui évoque la devise « en close bouche nentre mouche ». Nous ne pouvons les citer toutes dans 10. LE LIVRE DE PIERRE DE JACQUES COEUR, mais les rappelons dans notre livre « Dalchimique mémoire Jacques Cur » et dans le roman historique que nous lui avons consacré, « Lhomme aux yeux démeraude ou la Vie Secrète de lArgentier alchimiste ». Noublions pas lattachement de Jacques Cur, armateur, à lÉgypte (Al Khemit), terre des alchimistes, et à Catherine dAlexandrie, sainte aux attributs liés à la connaissance hermétique : la roue, lépée, la hampe de roseau, parfois le livre. 4. EUGENE CANSELIET reconnaissait à Catherine dAlexandrie une qualité alchimique. Ne la retrouvons-nous pas sur le vitrail de Jacques Cur, cathédrale Saint Etienne, en face de Saint Jacques de Compostelle ? La date même de la mort de Jacques Cur le jour de cette sainte, le 25 Novembre, est-elle vraiment le fruit du hasard ? Cest une offense à lintelligence vive du Grand Argentier que de le penser ! Nous avons longuement développé ce thème sur le site web de lINSTITUT KHEPERA et dans les deux livres consacrés à cette fabuleuse personnalité. 11. JACQUES CUR, CHEVALIER AU CUR ET A LA COQUILLE, qui a continué et terminé luvre de Jeanne dArc, na-t-il pas écrit : « la queste du Saint Graal ne se peut faire sans moi » ? Comme les « pauvres chevaliers du Christ », nest-il pas parti défendre les territoires chrétiens menacés par les Ottomans avec la même ardeur que celle qui lanimait lorsquil négociait la libération des chevaliers de Rhodes auprès du Sultan dEgypte ou la fin du schisme de lEglise auprès du pape ripailleur ? Son lien avec les ordres de chevalerie chers à la tradition alchimique nest plus à prouver. Son attachement à lOrdre Templier, révélé par les croix templières insérées dans certains de ses vitraux, sexplique-t-il par lalchimie, que les chevaliers templiers étaient nombreux à pratiquer ? Le parallèle entre les grands maîtres templiers et Jacques Cur est évident. Il a été évoqué par Roger Facon dans son livre « Gilles de Rais et Jacques Cur ». Le lien entre Jacques Cur et les chevaliers de Rhodes lest autant. Quel but commun rapprochait ces hommes, sinon celui dun idéal élevé commun à lesprit des alchimistes et des chevaliers ? Bien sûr, on ne peut évoquer ce sujet sans tenir compte des notes de 13. MERINDOL, du fait également que tout personnage historique coexiste avec lhomme secret. Cest cette double dimension que fait bien ressortir Jean Yves Artero dans ses 14. COMMENTAIRES DE LHOMME AUX YEUX DEMERAUDE. Dans ces pages rédigées avec joie pour les Amis de Jacques Cur, dont je suis, jai tenté de répondre avec justesse, de manière exhaustive. Je maperçois en fait que les différentes uvres évoqués ici ne font que poser quelques bases qui mériteraient un travail de recherche encore plus poussé. 15. VOTRE AVIS SUR LA QUESTION nous paraît dun grand intérêt. Nhésitez pas à nous contacter. 16. LA CONCLUSION peut-elle être posée autrement que par de nouvelles questions ? La seule réponse serait la découverte du traité écrit, selon Pierre Borel, par le Grand Argentier lui-même, « Chimia Transmutatia extat Monspelii Gallice Conscriptum » . Parmi les nombreux axes de recherche qui souvrent encore sur la vie de Jacques Cur, celui-ci nest pas des moindres. Ce mystérieux manuscrit, sil existe, expliquerait peut-être pourquoi de nombreux aspects de sa vie présentent un parallèle parfait avec lorientation de pensée, à travers le temps et lespace, des êtres qui se sont consacrés à la quête alchimique et à lesprit de la chevalerie, étroitement unis, et pourquoi la croix templière, symbole de cet esprit, est un thème quil affectionnait.
En savoir plus sur les livres de Joëlle sur Jacques Coeur : INSTITUT KHEPERA |